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News Secrétariat Programme de la saison Manifestation Club-House Tournois
A la recherche
de la lumière
(Aquarelle 30/40
cm)
Quand on aime on
a toujours 20
ans !
Quelle belle
expression !
Celle-ci me
convient
parfaitement. Il
y a 20 ans de
cela
j'ai présenté
pour la première
fois mes
peintures en
public. Cette
exposition en a
appelé
bien d'autres
depuis.
Je partage cet
amour de la
peinture avec un
public, devenu
très nombreux,
qui m'écrit
et m'encourage
des 4 coins du
monde.
Pour
cette occasion
j'organise en
cette fin
d'année
2011 deux
expositions qui
auront lieu:
- A la Villa
Mégroz à Lutry
du 19 nov. au 4
déc.
- A la Galerie
du Prieuré à
Pully du 7 au 22
déc.
Ces expositions
seront ouvertes
tous les jours
de 14h 30 à 18h
30 et je serai
toujours
présent.
Les vernissages
auront lieu, les
samedi 19 nov et
10 décembre dès
16h.
Ci-dessous
quelques
réponses données
à la presse lors
d'interviews qui
ont jalonné la
carrière de
Jean-Luc Berger
20 ans
d'expositions.
Cela représente
pas mal de
rencontres avec
la presse, voici
quelques morceaux
choisis.
journaliste:
"Depuis l'âge de
14 ans vous
dessinez et
peignez des
paysages. Ne
pensez-vous pas
que,
aujourd'hui,
pour être
crédible en tant
qu'artiste, il
faut faire de la
peinture
abstraite. Cela
correspond mieux
à l'idée que
l'on se fait de
l'art
contemporain ?"
Réponse de
JLB:
"Le seule
manière d'être
crédible, pour
un artiste,
c'est de suivre
sa propre voie
artistique et
non pas
d'essayer
de poursuivre
une mode qui,
par définition,
est éphémère. Le
meilleur moyen
d'être
intemporel c'est
de ne jamais
être
à la mode".
journaliste:
"On entend
parfois dire que
pour être un
artiste, il faut
être incompris.
qu'en
pensez-vous ?"
Réponse de
JLB:
"Je pense
qu'un artiste
qui n'a pas de
succès ne peut
que devenir
frustré".
L'artiste
heureux est
celui qui a
trouvé
un public.
Pour moi, la
reconnaissance
de ce que l'on
fait est
indispensable à
l'épanouissement
d'une carrière
artistique.
Ceux qui
disent:"plutôt
mourir que faire
des choses qui
plaisent!" sont
hypocrites ou
masochistes."
journaliste:
"Vous vous
érigez souvent
en défenseur de
la peinture
figurative.
Sans parler du
sujet de l'oeuvre,
qu'est-ce qui
différencie le
peintre abstrait
du peintre
figuratif ?"
Réponse de
JLB:
"je vais vous
répondre par une
boutade. La
différence c'est
l'accrochage du
tableau ! en
effet, vous
pouvez suspendre
un tableau
abstrait dans
n'importe quel
sens, il y aura
toujours
quelqu'un pour
s'extasier et
dire:"Cet
artiste est un
génie !
Par contre,
essayez
d'accrocher un
paysage ou un nu
à l'envers. La
majorité des
gens diront de
l'artiste: "Il
est fou !".
journaliste:
"Il existe de
nombreuses
reproductions de
vos peintures
sous forme de
cartes,
calendriers,
affiches, etc.
Vos oeuvres sont
connues par
beaucoup de
monde qui ignore
que vous en êtes
l'auteur. cela
vous
dérange-t-il que
votre nom soit
moins
connu que votre
oeuvre ?"
Réponse de
JLB:
"Au
contraire.
Lorsque le nom
de l'artiste est
plus connu que
son oeuvre,
c'est que l'oeuvre
n'est pas
intéressante.
Cherchez un
peu et vous
verrez que
beaucoup
d'artiste
contemporains
qui ont toujours
leur tête dans
les médias sont
ceux dont
vous ne
connaissez pas
les oeuvres".
Jean Luc Berger - août 2003 Laurence Arthur Exposition à la villa Mégroz à Lutry Enfant, Jean-Luc Berger usa ses fonds de culotte entre Paudex, Luty et Pully. Profondément amoureux de ce coin de pays, les paysages de son enfance l'on marqué à jamais. Ayant acqui une formation de graphiste – il a la chance d'être de la dernière génération à qui on apprenait encore à dessiner (depuis le computer s'en charge pour vous) – il part travailler comme concepteur dans la pub pour une grande agence de Zurich. Là, il touche aussi à la BD. Mais l'appel du Léman est le plus fort et il quitte éa Limmat pour la Lutrive. Et depuis près de 10 ans, il vit de ses pinceaux, organisant deux à trois expositions par an, principalement en terre vaudoise et genevoise. C'est la troisième fois qu'il accroche à Lutry. Mais on ne s'improvise pas artiste-peintre. Quand il avait 18 ans, il peignait déjà. Il commença par l'aérographe, puis passa à l'acrylique – qu'il emploie encore quelques fois aujourd'hui – et se fixa définitivment à l'aquarelle, l'huile ne lui paraissant pas appropriée pour reflöter toute la vision poétisée d'un paysage. Car Jean-Luc Berger est un perfectionniste. Il parcourt les bord du lac et la campagne environnante pendant des heures et des jours, jusqu'à ce qu'il rencontre la lumière l'invitant à prendre ses pinceaux et que le paysage lui procure l'émotion nécessaire à toute création. Ce n'est pas lui qui représentera un if par un triangle. Comment vibrer devant une figure géométrique ? Sa peinture est toute en douceur, en lumière, comme le sont nos côtes lémaniques où se balancent avec lenteur et bonheur les bateaux amarrés dans les ports de plaisance. On sauge à Baudelaire: "Là, tout n'est qu'ordre et beauté / Luxe, calme… Depuis quelques temps, il a abordé les natures mortes, tenté par les couleurs flamboyantes et les formes si diverses des fruits et légumes. Il a su leur rendre un volume si parfait qu'on les croirait en relief. De là au nu, il n'y a qu'un pas qu'il vient de franchir, cherchant une interprétation personnelle du corps humain qui le rende vivant. De poses très pudiques, se dégage une grande volupté. On en jugera par les trois nus exposés à Lutry, parmi trente-deux paysages et deux natures mortes. Martine Thomé – article paru dans le Régional.
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